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S.A.R. le Prince Stanislas d'Aracanie, Chef de la Maison Royale d'Araucanie - Patagonie, a réuni Ses conseillers afin d'étudier les suites à apporter à la lettre en dix points adressée début septembre par les communautés Mapuches à la Présidente de la République du Chili, annonçant l'installation d'une Assemblée Constituante Mapuche au mois de novembre, laquelle aura pour mission d'établir un processus visant à un "auto-gouvernement Mapuche".

Les représentants Mapuches demandent qu'une constitution politique Mapuche soit rédigée, et que soient établies des relations institutionnelles entre les autorités Mapuches démocratiquement élues et l'Etat Chilien.

Les représentants du Peuple Mapuche ont rappelé que le Droit international reconnaît le droit à l'autodétermination des Peuples Indigènes, et M. Aucán Huilcamán, porte-parole du Conseil de Toutes les Terres a indiqué que le Peuple Mapuche ne renoncerait à aucun de ses droits, et appelé ce dimanche 11 octobre à "la mobilisation", demain 12 octobre "pour l'auto-détermination, l'Assemblée Constituante Mapuche et la restitution du territoire usurpé".

Après avoir rappelé que Son prédécesseur, le Prince Philippe Boiry d'Araucanie, avait toujours suggéré que l'autonomie du Peuple Mapuche Lui semblait un projet plus réaliste que la revendication de l'indépendance (même si celle-ci demeure légitime, compte-tenu du refus absolu du pouvoir Chilien de toute forme de négociation avec le Peuple Mapuche), S.A.R. le Prince a publiquement indiqué soutenir les revendications du Conseil de Toutes les Terres, et souligné l'importance historique et juridique du Royaume d'Araucanie - Patagonie, Etat moderne au sens du Droit international, dont le Peuple est fondé à revendiquer l'indépendance après des décennies d'occupation étrangère.

La Maison Royale d'Araucanie - Patagonie et Son Chef légitime, le Prince Stanislas, mettront Leur légitimité toute entière au service du Peuple Mapuche, dans le juste combat mené pour ses droits politiques et la récupération des terres spoliées.

Evoquant le conflit opposant les communautés Mapuches à certaines organisations de transporteurs routiers, le Prince a souligné combien les actes de violences, s'ils sont infiniment regrettables, ne sont bien souvent, et très malheureusement, que la manifestation du désespoir d'un Peuple dont les droits fondamentaux et l'existence même sont niés au nom de l'aveuglement nationaliste que dénonce à juste titre M. Aucán Huilcaman.

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